Séance photo aux îles Vestmann : l'excursion qui dépend du ferry
Les îles Vestmann forment un archipel volcanique à une demi-heure de la côte sud de l'Islande, et elles offrent l'une des meilleures séances photo à la journée du pays : une ville de quatre mille habitants coincée entre un port et deux volcans, des falaises couvertes de macareux en été, et tout à quelques minutes de tout. La seule chose qui puisse faire tomber le plan, c'est le ferry. C'est donc par lui que commence la préparation.
Real shots from Westman Islands
Le ferry décide de votre journée
Seule Heimaey est habitée, et presque tout le monde arrive par le Herjólfur. Depuis Landeyjahöfn, sur la côte sud à environ deux heures de Reykjavik, la traversée dure à peu près trente-cinq minutes. Quand la météo ou le sable qui s'accumule ferme ce port — cela arrive, surtout hors saison —, la liaison est déroutée vers Þorlákshöfn et la traversée passe à deux heures et demie ou trois heures.
Ce que cela implique concrètement :
- Vérifiez la traversée le jour même, pas la semaine d'avant. Le port de départ et les horaires peuvent changer au dernier moment.
- Réservez la place véhicule très à l'avance en été si vous embarquez une voiture. À pied, tout est plus simple, et sur Heimaey on s'en passe très bien si la séance reste près de la ville.
- Prévoyez du battement. Deux heures de séance avec un retour dans la journée, c'est confortable ; deux heures de séance avec le dernier bateau quarante minutes après, non.
- Il existe aussi un vol court depuis Reykjavik, l'option fiable quand la mer ne coopère pas.
Une fois sur l'île, les distances cessent d'exister. Toute Heimaey tient dans un quart d'heure de route : c'est pourquoi deux heures de séance aux îles Vestmann couvrent plus de terrain que deux heures presque partout ailleurs dans le pays.
Une boucle de deux heures sur Heimaey
La boucle classique compte quatre scènes, et elles sont vraiment différentes les unes des autres.
L'entrée du port. Le ferry s'engouffre par une brèche dans les falaises qui ressemble à une porte, et ces mêmes parois encadrent le port depuis la rive. Bateaux, eau, roche noire : le plan d'ouverture de l'île.
Eldfell. Le cône de scories rouge qui est entré en éruption en 1973 et a enseveli un tiers de la ville se dresse juste au-dessus des maisons et se gravit en une demi-heure environ. La couleur n'existe nulle part sur le continent : scories rouille contre mer grise. Le sol est meuble, donc bottes et couches, pas de talons.
Herjólfsdalur. Un amphithéâtre vert de vallée, cerné de falaises, moelleux sous les pieds et abrité de la plupart des vents. La partie la plus douce de la boucle et le choix naturel pour une séance famille à Heimaey : les petits peuvent courir sans que personne retienne son souffle.
La ville. Maisons colorées, matériel de pêche, une coulée de lave qui s'arrête au bord d'un jardin. Excellente sous lumière plate, ce que les îles fournissent généreusement.
Les macareux, et les fermetures à vérifier avant
Stórhöfði, la pointe sud, est l'endroit le plus venteux d'Islande et abrite la plus grande colonie de macareux du monde. Les oiseaux sont à terre de mai à la mi-août environ, et pendant cette fenêtre les falaises sont extraordinaires : des milliers d'individus, assez proches pour être photographiés sans long téléobjectif.
Deux points à ne pas rater. Certaines falaises et réserves ferment pendant la nidification, et les dates bougent d'une année à l'autre avec les oiseaux : vérifiez l'état en cours avant de fixer une date plutôt que d'y aller en espérant. Sur place, la distance est toute l'étiquette : les terriers sont peu profonds et s'effondrent facilement sous un pied, alors restez sur les sentiers et laissez les oiseaux s'approcher plutôt que l'inverse. Si vous voulez un drone, vérifiez d'abord la réglementation locale : les falaises à oiseaux et les sites de nidification sont précisément là où s'appliquent les restrictions.
Fin août, les macareux sont partis. Ce n'est pas une raison de sauter les îles, mais une raison de photographier le port, l'Eldfell et la ville — l'itinéraire qui fonctionne tous les autres mois.
Le vent et le bord des falaises
Les îles sont le coin le plus venteux d'un pays venteux, et les à-pics ici sont francs et sans barrière. Les deux faits façonnent le déroulé d'une séance.
Le bord d'abord : la lèvre est souvent sous-cavée et le sol juste avant peut être plus mou qu'il n'en a l'air. Les photographes travaillent donc bien en retrait et écrasent le vide au téléobjectif au lieu de s'y poster. Aucune image ne vaut les deux derniers mètres.
Puis le vent, qui est autant un problème de garde-robe qu'une question de sécurité. Voile et cheveux longs lâchés demandent un plan — attachés, tressés, ou délibérément lâchés avec le vent dans le dos — et un manteau qui garde sa forme vaut mieux qu'un manteau qui claque. Notre guide sur quoi porter pour une séance photo en Islande détaille les couches ; sur Heimaey, ajoutez que le pont du ferry lui-même est froid, même en juillet.
What clients say about this kind of shoot
I am a part of a choir in Iceland, and we played a part in a JCS (Jesus Christ Superstar) production at Harpa in Reykjavík, Iceland. I asked my friend Johann Smári to attend the dress rehearsal and feel free to take some photos. The outcome was amongst these 4 photos here on the site and many more outstanding shots, which we use on posters and ads for our choir. And on top of it, Jóhann Smári is a good man and nice to have around.
— Gísli F. on Johann K.
I have done a few photoshoots with Smári and always have had a great experience. He is a great photographer and has such a good eye for great locations for the kind of photoshoot I had in mind. I am always surprised at how good the photos come out. If you are looking for someone with great experience on the best places to take photos, have worked in many events and all around great at bringing art to life, through lenses, then Smári is your guy.
— Marly G. on Johann K.
We absolutely love the photos Johann Smári took of us! He is professional, friendly, and made us feel so comfortable. We're so happy with the beautiful memories he captured. Highly recommend him!
— Kara & Gummi on Johann K.
This was such a wonderful experience to book on our last day in Iceland. Lisa was not only incredibly professional and talented as a photographer, but just so friendly and knowledgeable about Iceland's geography, lore and local intel, sharing so many anecdotes that it also felt like a private tour with a friend. It had a great personal touch — it felt like we experienced quieter spots of Iceland, away from the tourists. I lost track of how many times I smiled and laughed, and it was a perfect way to end the trip. If I ever come back to Iceland I will be booking Lisa again. Thank you, Lisa, for making our last day in Iceland truly magical ☆
— Adam on Lisa N.
Lisa was an absolutely amazing host! I loved how she was able to tailor the experience to me and let me explore little-known areas around the Golden Circle. She was funny, kind, super informative and an overall great person; she felt like a friend from the moment we met. I'm super excited to see the photos!
— KaRissi on Lisa N.
Loved it x1000! Lisa is super sweet and personalises the experience based on what you like. This was a great start to my solo trip — can't wait to see the pictures! She captured all my good angles and helped guide me on what to do ✨ Thank you, Lisa, till next time!
— Aniya on Lisa N.
Quand venir
De mai à la mi-août : macareux, longue lumière et ferry fiable. En juin et juillet, les soirées restent claires bien après onze heures, si bien qu'une séance à huit ou neuf heures obtient une lumière basse et chaude et une ville vide.
Septembre et octobre échangent les oiseaux contre les couleurs d'automne dans le Herjólfsdalur, des rues plus calmes et de belles chances de ciel spectaculaire.
L'hiver est un pari sur le bateau et un cadeau quand il navigue : lumière d'orage sur les maisons colorées, embruns par-dessus la digue, longs après-midi bleus. Gardez une journée de réserve et traitez la traversée comme la variable.
L'associer à la côte sud
Landeyjahöfn se trouve au milieu de la route de la côte sud, ce qui rend les îles faciles à glisser dans un voyage plus long. Dyrhólaey et Vík sont à une heure à l'est, et toute la série de cascades et de plages noires figure dans notre guide photo de la côte sud. Une formule fréquente sur deux jours : la côte sud le premier, les îles le second, avec le ferry réservé dans les deux sens à l'avance.
Vous voyagez avec des enfants ? La traversée courte, la piscine du bourg et les distances minuscules font de Heimaey une journée exceptionnellement facile, et nos conseils sur la séance photo famille en Islande avec des enfants s'appliquent ici bien plus agréablement que sur un glacier balayé par le vent.
Réserver
Chaque photographe fixe le prix de chacun de ses forfaits, et tous les prix affichés sont tout compris — rien ne s'ajoute au paiement. Parcourez les photographes, comparez leurs forfaits par durée, région et nombre de photos, et réservez directement auprès de celui qui convient ; la galerie retouchée arrive d'ordinaire en une semaine environ. Les billets de ferry et d'avion sont à votre charge et ne font pas partie du prix de la séance.
Indiquez à votre photographe la traversée que vous prenez : ce seul détail transforme une journée serrée en journée détendue. Parcourez les photographes couvrant la côte sud et les îles, ou partez d'une séance couple à Heimaey ou d'une séance famille si la journée a déjà sa forme.
Questions fréquentes
Combien de temps dure le ferry pour les îles Vestmann ?
Depuis Landeyjahöfn, sur la côte sud, environ trente-cinq minutes. Quand la météo ou l'ensablement ferme ce port, la liaison est déroutée vers Þorlákshöfn et dure alors deux heures et demie à trois heures, ce qui change toute la journée. Vérifiez le port de départ et l'horaire le jour même, réservez la place véhicule à l'avance en été et gardez du battement autour de la séance. Un vol court existe aussi depuis Reykjavik.
Quand peut-on photographier les macareux à Heimaey ?
De mai à la mi-août environ, quand les oiseaux sont à terre et que la colonie de Stórhöfði, la plus grande du monde, bat son plein. Des falaises et des réserves ferment pendant la nidification et les dates changent chaque année : vérifiez les fermetures en cours avant de fixer une date. Sur place, restez sur les sentiers, car les terriers affleurent sous la surface et cèdent facilement.
Une journée suffit-elle pour une séance photo aux îles Vestmann ?
Oui, largement, si le ferry coopère. Tout sur Heimaey tient dans un quart d'heure de route : deux heures de séance couvrent le port, le cône de l'Eldfell, la vallée de Herjólfsdalur et la ville sans courir. Le risque n'est jamais l'île, c'est la traversée. Réservez les deux passages à l'avance et prévoyez une heure de marge avant le bateau de retour.
Les îles Vestmann conviennent-elles à une séance famille ?
Elles conviennent remarquablement bien. La traversée est courte, les distances minuscules, et Herjólfsdalur est une vallée verte abritée où les petits peuvent courir sans que personne pense aux falaises ni à la circulation. Gardez les points de vue en bord de falaise pour la partie réservée aux adultes, habillez tout le monde pour le vent plutôt que pour la température annoncée, et calez la séance sur les siestes plutôt que sur la lumière.
Vous voulez des photos professionnelles aux îles Vestmann ?
Parcourez les portfolios, comparez les forfaits et réservez un photographe local vérifié en quelques minutes.





